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Je veux racheter un restaurant. Qui peut m’aider à l’évaluer avant de signer ?

Votre comptable lit les comptes, votre avocat les actes. Moi, je lis la maison. Je suis chef depuis quarante ans, et GENIXCONSEIL est mon cabinet : je lis à distance le restaurant que vous regardez, où qu’il soit, sur ce qu’il montre déjà et sans le contacter, et je vous rends un document écrit. Ce premier regard est offert, et je choisis les maisons que je lis.

Ce que votre prix achète

Le prix, vous le posez avec votre comptable, sur les comptes. Ils disent ce que la maison a gagné. Vous rachetez ce qu’elle gagnera sans celui qui la tient aujourd’hui, et une part de la réponse se lit déjà du dehors.

Ses clients l’écrivent : ils viennent pour un plat, pour un lieu, ou pour un patron qu’ils citent par son prénom. Sa carte montre ce qu’elle promet et combien de fronts elle ouvre au coup de feu : ce que votre brigade aura à tenir. Ses prix montrent où ils ont été calculés et où ils ont été laissés. La ville et les maisons autour disent ce que vaut la place, surtout si vous arrivez d’ailleurs. Et les registres publics donnent les cessions passées, les comptes déposés, les sûretés inscrites.

Mon système d’agents d’intelligence artificielle rassemble et croise ce relevé, et je le lis avec mon métier.

Au premier tri

Le moment qui compte arrive tôt : vous hésitez entre plusieurs affaires, et vous n’avez encore rien signé. Le dehors d’une maison se lit déjà. À la barre du tribunal aussi : le dossier de l’étude donne les chiffres, et ce dehors dit quelle clientèle vous reprenez.

Sur les maisons que j’ai lues en 2026, dans environ une sur trois, les clients citent le patron ou le chef parmi ce qu’ils viennent chercher. Une sur trois garde une partie de ses prix, souvent le cœur de sa carte, inchangée depuis deux ans ou plus. Dans deux sur cinq, une autre fiche vit à la même adresse.

Pour celui qui rachète, cela compte : un patron qui part peut emporter une part de ce qu’on venait chercher, un prix laissé deux ans se rattrape devant des clients habitués, et une réputation se partage avec une autre fiche tant que personne ne la ferme.

Ce que vous recevez

Un document écrit sur la maison que vous regardez : ce qu’elle montre, ce qui la porte, ce qui l’expose, et les questions que cela pose. Chaque constat porte sa date, sa source et son statut, et ce que je ne vois pas, je vous le nomme : le loyer, la masse salariale, les marges, qui cuisine vraiment. Vous jugez sur pièces, et le document reste chez vous.
Une lecture GENIXCONSEIL, le plan de recalcul, chaque affirmation avec son statut, et la note de preuve
Une lecture réelle, dans sa forme approfondie, sa maison masquée. Chaque constat, son statut, et la donnée qui le ferme.

Quand vous avez choisi

Le dehors pose les questions, les pièces du cédant y répondent. Quand il vous les a remises, bilans, bail, contrats, je les croise avec ce que la maison montre, aux côtés de votre comptable et de votre avocat : eux sur les chiffres et les actes, moi sur la maison. Il en sort trois choses : ce qui tient, ce qu’il faut demander au cédant avant de signer, et ce que je changerais après la reprise. Ces pièces restent entre vous et moi. Ce travail se compte en journées, 700 euros hors taxes la journée, leur nombre annoncé avant chaque étape. Voir comment le travail est fait.

Vous conseillez un repreneur

Expert-comptable, vous lisez ses comptes. Avocat, vous sécurisez ses actes. Agent, vous lui présentez l’affaire. Courtier, vous portez son dossier à la banque. Ma part est la maison, lue de l’extérieur et sans la contacter : elle s’ajoute à la vôtre, et ma lecture reste chez votre client et ses conseils. Celui qui hésite entre deux affaires peut m’écrire en quelques lignes : qui il est, et la maison qu’il regarde, ou l’annonce s’il n’a pas encore son nom.