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Conseil en restauration

GENIXCONSEIL

Quarante ans de cuisine, et une machine que je tiens.
Le premier regard · Le plan · Le chantier · Le suivi
Je lis votre maison sans que vous m’envoyiez un seul papier.

Tout part de ce qu’elle montre déjà : votre carte, vos prix, le marché autour, ce que vos clients écrivent, ce que les registres publient. La machine va le chercher et le croise, et je le lis avec quarante ans de métier derrière moi.

Je regarde votre maison depuis le trottoir, avec un peu plus d’attention.
LE PREMIER REGARD EST OFFERT, ET JE CHOISIS LES MAISONS QUE JE LIS

Ce que vous recevez

Vous recevez un document. Votre maison, et elle seule, lue de l’extérieur.

Le document porte des dates, des sources, des statuts. Chaque constat dit d’où il vient : vérifié, recoupé, ou nommé comme angle mort. Ce que je ne sais pas, je le dis, et je ne bouche pas un trou avec un chiffre inventé.

Vous le recevez. Vous lisez. Vous jugez par vous-même s’il voit juste.

Vous saurez où vous en êtes, et par où commencer.
Ce premier regard est une synthèse : l’essentiel de ce que votre maison montre. Il s’arrête là où commencent vos chiffres : votre coût matière, votre marge par service, ce que chaque clientèle vous rapporte.

Quand vous me confiez vos chiffres

Vos chiffres apportent l’autre moitié. Un plat que vos clients citent, qui mobilise deux postes le jeudi soir et qui vous rapporte le moins de la carte, apparaît quand on pose côte à côte votre carte, vos avis et vos factures. Là seulement.

Ce qui était une fourchette devient un montant. À partir de là, c’est vous qui dites à quelle hauteur on travaille, du plat jusqu’à la maison entière et son cap.

Vos chiffres restent entre nous.
700 euros la journée
TOUT LE TRAVAIL SE COMPTE AINSI
Montant hors taxes.

Je vous annonce le nombre de journées avant chaque étape, et il ne bouge plus.

Comment cela se déroule

Chaque maison garde une part d’inconnu tant que ses chiffres ne sont pas ouverts. Après le premier regard, voici comment le travail avance, et ce qui s’y compte.

Nous parlons. HORS COMPTE
Je veux comprendre pourquoi vous voulez aller plus loin, et ce que vous cherchez vraiment. Nous isolons ensemble ce qui compte chez vous.

Le plan : j’ouvre votre dossier. TEMPS ESTIMÉ : UNE À DEUX JOURNÉES
J’entre vos chiffres, je calibre le système sur votre maison, et je reprends toute l’analyse dessus.
Comme un plan d’architecte : il se dessine avant qu’on bâtisse, et il se paie.

Nous reparlons. HORS COMPTE
Je vous montre ce qui s’isole vraiment chez vous, les pistes, et les solutions quand elles sont nettes. Vous savez où vous en êtes, par quoi commencer, et combien de journées demandera la suite.

Le chantier. CHIFFRÉ AVANT DE COMMENCER
Ce qu’on y ouvre, vos chiffres le désignent, et votre question décide de l’ordre. Son temps se chiffre une fois vos chiffres lus, et il ne bouge plus. Trois terrains s’ouvrent plus souvent que les autres.
Savoir où va l’argent.
Coût matière, marge de chaque service, poids de chaque clientèle, et le point où un couvert de plus cesse de rapporter et commence à coûter.
Vous en gardez un tableau de bord de cinq lignes, dix minutes par mois, qui vous dit si le mois tient.

La carte sur vos chiffres.
Chaque plat à son prix de revient, ce qui part, en face de ce que vous croyez vendre, les prix repris un par un, et une signature qu’on vienne chercher chez vous.

Se faire connaître pour ce qu’on est.
Tout ce qui parle de vous à l’extérieur, remis d’accord, votre récit porté là où vos clients regardent, la clientèle qui dort à deux cents mètres, enfin capable de vous lire.
Au-delà de ces terrains, il y a le métier entier. Reprendre une maison de fond en comble, son organisation, ses hommes, son économie. Repenser ce qu’elle est et à qui elle s’adresse. En créer une autre, ailleurs, et la faire tenir.

Le suivi. À LA DEMANDE
Le jour où une question se lève, vous m’appelez. Une fois, ou de temps en temps, sur ce que vous apportez.

Tout ce travail se fait à distance, sur pièces, en visioconférence ou au téléphone : votre service reste votre service. Un déplacement se chiffre à part, quand le travail l’exige. Chaque étape se règle à sa commande.

La carte, et ce que j’en ai tiré

Montrez-moi votre carte, je vous dirai qui vous êtes.
Une carte dit tout d’une maison à qui sait la lire. Ce qui se prépare une fois et sert trois fois, ou ce qui ouvre quinze fronts au coup de feu. Où les prix ont été calculés, et où ils ont été gelés des années puis rattrapés dans l’urgence. Ce qu’elle met en avant, et ce qui la fait vivre : rarement la même ligne.

C’est par là que je suis entré dans toutes les maisons que j’ai conseillées, longtemps avant d’avoir une machine. Elles ont été nombreuses, en Russie surtout. Là-bas, j’ai travaillé avec les groupes Maison Dellos et Ginza Project.

J’ai créé un restaurant à Moscou, La Colline, et je l’ai porté à Santorin. Deux pays, deux marchés, deux cartes, et la même maison.

Comment GENIXCONSEIL est fait

GENIXCONSEIL est né de là. J’ai voulu savoir si ce réflexe pouvait s’écrire. Je l’ai démonté geste par geste et remonté en fiches techniques : ce que je regarde, dans quel ordre, et ce qui doit m’alerter.

Il m’a fallu des mois, et ces fiches font aujourd’hui plusieurs centaines de pages. Les informaticiens appellent ça un système expert : le jugement d’un homme de métier, écrit pour qu’une machine le rejoue.
Un consultant en gestion lit vos ratios.
Je lis votre cuisine, parce que j’y ai passé ma vie.
Cette lecture a maintenant un nom et une méthode écrite : l’intelligence de carte.

En cuisine, on connaît le défaut d’un système qui se juge seul. Une brigade goûte, corrige, retombe d’accord, et au passe tout le monde a raison. Le seul jugement qui compte est en salle, chez celui qui n’a pas cuisiné.

Je confie mes fiches à une brigade d’agents, chacun à son poste, qui travaillent sans se voir pour que deux erreurs ne se confortent pas.

Puis vient celui qui n’a pas cuisiné. Je l’appelle l’Adversaire : il ne produit rien, il cherche ce qui a été avancé sans preuve. Il conteste, il bloque, et tant qu’il bloque le dossier reste ouvert.

Tout ce que j’avance, je peux vous montrer d’où ça vient, et ce que je ne vois pas, je vous le nomme. Le dernier juge est en salle. C’est vous.

L’outil mesure, le métier tranche.

Un dernier mot

J’aime ce travail autant que j’ai aimé le service.

La machine fait en quelques heures le relevé qui me prenait une semaine, avec une équipe : l’intelligence coûte moins cher, et c’est pour ça que le premier regard est offert. La lecture, c’est toujours moi qui la fais, et mon temps reste compté : je suis seul juge de dire oui, ou non.

Dites-moi en quelques lignes qui vous êtes et ce que vous cherchez. Je vous réponds vite.

On ne conseille bien que ce qu’on a fait.

GENIXCONSEIL, Jérôme Coustillas