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GENIXCONSEIL

Je lis votre maison sans vous avoir rencontré
GENIXCONSEIL, c’est un chef qui audite et conseille les restaurants, et qui a mis son métier dans une machine.

Je lis votre maison sans que vous m’envoyiez un seul document. Tout part de ce qu’elle montre déjà : votre carte, vos prix, le marché autour, ce que vos clients écrivent, ce que les registres publient. GENIXCONSEIL va le chercher et le croise. Je le lis avec quarante ans de cuisine derrière moi.

Ce travail se fait pendant que vous êtes en service. Il vous laisse votre coupure.

Vous recevez un document qui dit ce qui se joue chez vous, et par où commencer. Ce premier regard est offert.

Les questions qui reviennent

À force de lire des maisons, je vois revenir les mêmes questions. Elles se posent tard le soir, et elles restent souvent sans réponse.

Combien de couverts il me faut, vraiment, pour que la maison tienne.

Où part l’argent, puisque je fais plus de chiffre qu’avant et qu’il m’en reste moins.

Pourquoi le plus beau menu de ma carte est celui qui part le moins.

Pourquoi la terrasse d’en face est pleine quand la mienne attend.

Et celles que personne ne formule tout à fait. Que représente ma carte, réellement ? Comment les gens la perçoivent-ils ?

Ces réponses se lisent de l’extérieur. C’est là que je travaille.

Comment GENIXCONSEIL est fait

Ma méthode est écrite en entier : ce que je regarde, dans quel ordre, et ce qui doit m’alerter. Le marché autour, les clients, la maison elle-même. La carte, les hommes, le modèle.

Là-dessus travaille une brigade d’agents. Plusieurs processus lancés en même temps, chacun aveugle aux autres. Ils rapportent, je recoupe. Ce qui concorde tient, ce qui se contredit se creuse.

Reste à contrôler le système lui-même. Kurt Gödel l’a démontré : un ensemble de règles ne peut pas prouver sa propre cohérence depuis l’intérieur. Un système qui se juge seul se donne toujours raison.

J’en ai tiré une pièce, une fonction qui ne produit rien et ne cherche qu’une chose : ce qui a été avancé sans preuve. Elle conteste, elle bloque. Ce qui franchit ce passage arrive jusqu’à vous.

Le dernier point d’appui reste en dehors : c’est moi. Tout ce que j’avance, je peux vous montrer d’où ça vient. Ce que je ne vois pas, je vous le nomme.

L’outil mesure, le métier tranche. Et chaque maison a son propre nœud, même voisine, même format. La lecture ne rend jamais deux fois le même rapport.

Ce que vous recevez

Un document écrit et signé. Votre maison, et elle seule, lue de l’extérieur, avec ce que je vois, sur quoi je m’appuie, et ce que ce regard ne voit pas encore.

Je vous rends trois choses. Ce qui marche. Ce qui vous retient en bas. Ce que personne ne remarque et qui vous coûte, chaque jour, en silence. Et dans l’ordre : par où commencer, quoi laisser, quoi reprendre.

Ce document tient en une seule histoire, la vôtre. Il porte des dates, des sources, des statuts. Chaque constat dit d’où il vient : vérifié, recoupé, ou nommé comme angle mort. Ce que je ne sais pas, je le dis. Je ne bouche jamais un trou avec un chiffre inventé.

Vous le recevez. Vous lisez. Vous jugez par vous-même s’il voit juste. Si le regard est bon, vous saurez jusqu’où l’emmener.

Ce qui déclenche le travail réel

Ce premier regard a une limite, et elle est nette : vos livres sont fermés. Je vois vos prix, votre carte, votre marché, la voix de vos clients. Je ne vois ni votre coût matière, ni votre marge par service, ni le vrai poids de chaque public que vous servez.

Le jour où vous ouvrez ces chiffres, tout change de nature. Ce qui était une fourchette devient un montant. Ce qui était une piste devient un plan.

Il y a un seuil où la lecture devient plan. Ce seuil est à 500 euros hors taxes. Je collecte vos données, je reprends l'analyse sur vos chiffres réels, et je vous nomme les voies à prendre. C'est un plan d'architecte : il se paie une fois, et il vous appartient.

Quelles voies, et combien, vos chiffres le diront. Elles sortent de votre maison, jamais d'une grille. Voici les terrains sur lesquels elles se dessinent le plus souvent.
Savoir où va l'argent.

Le socle, et rien ne se décide sans lui. Où il se gagne, où il se perd, et jusqu'où votre maison peut monter. Coût matière réel, marge vraie de chaque service, poids exact de chaque public, et le point où un couvert de plus cesse de rapporter et commence à coûter. Vous en gardez un tableau de bord de cinq lignes, dix minutes par mois, qui vous dit si le mois tient.
La carte sur vos chiffres.

L'intelligence de carte déployée sur vos données : chaque plat à son prix de revient, ce qui part vraiment mis en face de ce que vous croyez vendre, les bases qui circulent d'un plat à l'autre, les fronts resserrés au coup de feu, les prix repris un par un, et une signature qu'on vienne chercher chez vous.
Se faire connaître pour ce qu'on est.

Tout ce qui parle de vous à l'extérieur mis d'accord, votre récit porté là où vos clients regardent, la clientèle qui dort à deux cents mètres enfin capable de vous lire. Peu de travail, effet rapide.
Au-delà de ces terrains, il y a le métier entier. Reprendre une maison de fond en comble, son organisation, ses hommes, son économie. Repenser ce qu'elle est et à qui elle s'adresse. En créer une autre, ailleurs, et la faire tenir. Ce que votre lecture ouvrira, elle seule le dira.

La carte, mon terrain

Montrez-moi votre carte, je vous dirai qui vous êtes.
De ces terrains, il y en a un que je tiens depuis plus longtemps que les autres, et c'est par lui que GENIXCONSEIL s'est construit.

Une carte dit tout d'une maison à qui sait la lire. Ce que le chef sait faire et ce qu'il évite. Ce qui se prépare une fois et sert trois fois, ou ce qui ouvre quinze fronts au coup de feu. Où les prix ont été posés avec méthode, et où ils ont été gelés des années puis rattrapés dans l'urgence. Ce que la maison promet, et si l'assiette peut le tenir. Ce qu'elle met en avant, et ce que ses clients citent quand ils en parlent : deux choses différentes plus souvent qu'on ne croit.

De là part tout le reste : le coût réel de chaque plat, les arbitrages à trancher, la marge qui dort, et le récit qui donne à vos prix leur raison d'être.

Un consultant en gestion lit vos ratios. Je lis votre cuisine, parce que j'y ai passé ma vie et que j'ai refait des cartes dans plusieurs pays avant de bâtir GENIXCONSEIL. Cette lecture y est aujourd'hui mise en méthode, sous le nom d'intelligence de carte.

Les étapes, et leurs prix

Le premier regard
offert

La lecture de votre maison à distance, sur ce qu'elle montre déjà. Je choisis les maisons que je lis, et je réponds vite.
Le plan
500 euros

Vous ouvrez vos chiffres, je reprends l'analyse dessus, et je vous nomme les voies à prendre. Un plan qui se paie une fois et qui vous appartient. Il se signe sans réunion.
Le chantier
800 euros la journée

C'est mon unité, et elle est la même pour tout le monde. Le nombre de journées dépend de ce que vos chiffres auront montré. Nous en convenons avant de commencer, et il ne bouge plus : vous savez ce que vous payez avant le premier jour.
Le suivi

Il arrive qu'une maison veuille garder la main après le chantier, mois après mois. C'est un abonnement, taillé sur ce dont vous avez besoin. On en parle le moment venu, quand on sait ce qu'il vous faut.
Montants hors taxes. Le détail tient sur la feuille de prix, ci-dessous.

Ce qui fait mes prix

L’intelligence, hier, coûtait cher. Il fallait des équipes et des semaines de travail pour produire une analyse. Aujourd’hui, l’intelligence brute est devenue une marchandise courante. Elle coûte de moins en moins cher. Bientôt, tout le monde en disposera.

Ce qui devient rare, c’est de la coupler à un métier : savoir quoi lui demander, reconnaître ce qu’elle rend, et trancher. C’est cet alliage que vous payez. Il met quarante ans à se constituer.

Un cabinet vous facture ses bureaux, ses salariés et sa structure. Je vous facture un homme et son système. Vous payez le travail, pas l’organisation qui le porte.

Je suis seul, je maîtrise mon outil, et ça va plus vite.

Un dernier mot

Tout cela peut sembler froid, une affaire de calculs et de mesures.

Je sais dans quel état on lit ce genre de page. On travaille plus qu’avant pour gagner moins. On tient la maison à bout de bras, on ne compte plus ses heures, et la question qu’on voudrait poser, on la garde parce qu’elle aurait l’air d’un doute. J’ai tenu des cuisines pendant quarante ans. Je ne conseille bien que ce que j’ai fait, et cet état-là, je l’ai connu.

Chaque maison que je lis est pour moi une découverte. J’y entre, je regarde, j’écoute ce qu’on en dit, je cherche ce qui s’y joue. J’aime ce travail autant que j’ai aimé le service.

Et chacune m’apprend quelque chose. Elle affine le système, et elle m’affine aussi.

Avant de commencer

Ce premier regard est offert, et il me prend un vrai temps de travail. Je le donne parce que je préfère qu’on me juge sur pièce plutôt que sur une promesse. C’est une volonté, et elle a ses conditions : je le fais quand la maison m’appelle et quand je sais que mon regard y changera quelque chose.

Je choisis donc les maisons que je lis. Dites-moi en quelques lignes qui vous êtes et ce que vous cherchez. Je vous réponds vite, et si je prends, vous avez votre lecture. Vous me direz ensuite jusqu’où vous voulez l’emmener.

Jérôme Coustillas
GENIXCONSEIL